MES DOMAINES D'INTERVENTION

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Haut Potentiel / Surdoués : enfants, adolescents et adultes

Mon intérêt pour la surdouance est lié aux élèves avec lesquels j’ai travaillé pendant mes années d’enseignement au sein de l’école. Certains d’entre eux avaient un comportement, des attitudes, des préoccupations, des envies d’apprendre surprenantes. Puis la rencontre avec la chercheuse américaine Ellen Winner, réputée pour ses travaux dans le domaine de la surdouance (Surdoués. Mythes et réalités, Editions Aubier), m’a permis de donner un sens à mes interrogations. C’est elle qui m’a guidée dans ma recherche et ma réflexion pour proposer en privé un accompagnement adapté à ces élèves lorsqu’ils sont en difficulté.

Tous les élèves HPI ne se ressemblent pas

Parmi eux, il en est qui traversent les années scolaires sans bruit : en dehors de leurs parents, personne ne sait qu’ils sont surdoués. D’autres au contraire réussissent avec brio et stupéfient leur entourage par leurs compétences. D’autres encore ont des histoires scolaires souvent complexes. Ils ne parviennent pas à s’intéresser au quotidien scolaire, à l’investir de leurs efforts. Ils n’aiment pas apprendre pour restituer un savoir, par exemple les tables de multiplication ou les conjugaisons, les règles d’orthographe, un vocabulaire anglais. L’effort lié à une mémorisation, à l’application d’un théorème ou d’une règle leur semble très peu intéressant. Ils ne font pas cet effort-là, qui demande de se livrer à un travail qui leur paraît fastidieux. Ils sont réfractaires, peinent face à des apprentissages qui paraissent évidents et naturels aux autres.

Appliquer des règles, des théorèmes, restituer un savoir dans des conditions simples, puis peu à peu complexes ne les intéresse pas. C’est comme si le code scolaire, avec ses implicites et ses exigences, ne leur était pas accessible.
Par contre, ils aiment «s’apprendre à eux-mêmes» quelque chose qui les incite à chercher des informations. Quelque chose qui leur permet de créer un savoir nouveau et enrichissant pour eux. Ils sont d’accord de faire cet effort-là, qui leur fait plaisir et les nourrit intellectuellement et affectivement.

Former les enseignants à travailler avec les HPI

Quels qu’ils soient, leur parcours, leur aisance, leurs difficultés, les regards qu’ils suscitent en font des élèves peu banals. Leur seul trait commun : ils sont surdoués. M’appuyant sur mon expérience avec les élèves surdoués avec lesquels j’ai travaillé en cours privé, j’ai initié dès le printemps 2003 un cours de formation continue sur la thématique de la surdouance, dans le cadre de la HEP Vaud. J’ai ensuite proposé un autre cours d’accompagnement à la mise sur pied de projets d’établissement.

Mon but est de rendre accessibles aux enseignants en activité ou en formation les concepts relatifs à la surdouance, pour que les élèves concernés puissent être pris en charge le mieux possible à l’école.

 

Troubles de l’attention et dyslexie

Ces deux troubles de l’apprentissage déstabilisent les élèves qui en souffrent. Un accompagnement qui tient compte à la fois de leurs capacités et de leur besoins spécifiques leur permet de mieux s’organiser, de maintenir leurs acquis, dans le but de progresser.

Trouble de l’attention

L’élève qui souffre d’un trouble de l’attention peine à se concentrer. Il lui est difficile de tenir compte de l’ensemble des consignes données ou de mener à terme une tâche scolaire. Comme de mobiliser ses compétences pendant les évaluations.

Dyslexie / dsysorthographie

L’élève dyslexique et/ou dys-orthographique doit faire attention à chaque mot qu’il écrit. Cela lui demande un effort très important durant toutes les activités.

Ces élèves doivent fournir un surcroît de travail pour arriver à obtenir des résultats équivalents à ceux des autres élèves. Leurs difficultés, si elle ne sont pas identifiées, peuvent avoir des conséquences dans tous les apprentissages.

Collaborations

L’accompagnement et le suivi d’un élève dyslexique ou d’un élève qui a un trouble de l’attention implique très souvent la collaboration avec des spécialistes : de la logopédie, la pédopsychiatrie, la pédiatrie, l’ergothérapie, la psychomotricité entre autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Difficultés scolaires

Les difficultés d’apprentissage peuvent avoir diverses causes. Il s’agit d’identifier leur source :
– méthode de travail inadaptée
– absence de motivation
– désintérêt pour la matière étudiée
– apprentissage insuffisant
– peur de se tromper
Ces différentes manifestations des difficultés peuvent se combiner.

Acquérir des méthodes et des outils

L’accompagnement vise à cerner la manière dont l’élève travaille pour lui indiquer ce qui le freine et lui montrer comment s’approprier des outils méthodologiques qui lui permettront de progresser.

 

Échec scolaire

L’échec scolaire guette les élèves démotivés, qui parfois ont arrêté de travailler, ou qui se font si peu confiance qu’ils laissent les choses aller. Ils s’habituent aux résultats insuffisants comme si c’était la norme pour eux. Ou encore ils sont en colère contre l’école, parce qu’ils n’arrivent pas à s’y faire une place, à accepter ses codes.

L’échec scolaire n’est pas inéluctable

Un élève qui échoue peut modifier son parcours scolaire. Cela peut lui prendre du temps, selon le moment de sa scolarité où cet échec survient, mais c’est possible.

Un accompagnement personnalisé permet de

  • redonner à cet élève confiance en lui, sans le juger
  • fixer des étapes dans ses apprentissages
  • planifier la reprise en main de son travail scolaire
  • valoriser un progrès, si petit soit-il, chaque fois qu’il se manifeste
  • retrouver la motivation pour reprendre pied.